Déc 07

Justice sociale, justice climatique : c’est un changement de cap qu’il faut imposer !

Pour Limoges rendez-vous à la mairie 11h00 ce samedi 8 décembre

(Cette tribune a été publiée dans le journal Libération)

A l’initiative d’Attac et de la Fondation Copernic, syndicalistes, responsables associatifs et politiques, chercheur·es, universitaires ou artistes appellent à manifester pacifiquement dans la rue massivement le 8 décembre, journée de mobilisation internationale pour la justice climatique, en convergence avec la quatrième journée de mobilisation des gilets jaunes.

Tribune. Le mouvement des gilets jaunes met dans le débat public l’ensemble de la politique sociale du gouvernement. Plus largement ce sont les politiques néolibérales mises en œuvre par les gouvernements successifs depuis des décennies qui sont en cause. Fins de mois de plus en plus difficiles, précarisation toujours accrue du travail, injustice fiscale, logements chers, conditions de vie qui se détériorent, telle est la situation subie par la majorité de la population. Ce qui touche en particulier les femmes, très nombreuses à se mobiliser dans ce mouvement. Dans le même temps, l’évasion fiscale n’a jamais été aussi importante et les plus riches se sont vu offrir de multiples allègements d’impôts : suppression de l’ISF, flat tax de 30 % pour les revenus du capital qui ne sont plus soumis à l’impôt progressif, baisse de l’impôt sur les sociétés… Dans ces conditions, l’augmentation des taxes sur les carburants est apparue comme «la goutte d’eau qui a fait déborder le vase». En savoir plus »

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Déc 06

700 lycéen-ne-s interpellé-e-s : mais où va ce gouvernement ?

Ce jeudi 6 décembre 2018, au 4ème jour de la mobilisation lycéenne, plus de 300 lycées ont été bloqués pour dénoncer la réforme du baccalauréat et la sélection à l’université. En réponse à ces manifestations, 700 lycéen-ne-s ont été interpellé-e-s partout en France : à titre de comparaison, 378 personnes avaient été arrêtées ce samedi lors de l’acte III de contestation des gilets-jaunes.

A Mantes-La-Jolie, 148 jeunes ont été arrêté-e-s après avoir attendu, à genoux et les mains sur la tête, entouré-e-s de policier-e-s armé-e-s attendant d’être emmené-e-s dans des commissariats du départements. La volonté d’humiliation était claire : ces lycéen-e-s avaient vocation à servir d’exemple à leurs camarades.

Aux scènes de violence physique qui deviennent depuis plusieurs semaines maintenant une habitude, c’est aujourd’hui l’effroi qui a pris place. L’effroi à la vue de ces lycéen-ne-s agenouillé-e-s, les mains sur la tête, leur cartable au dos, cerné-e-s par les forces de l’ordre.

Des blessé-e-s, des tirs à bout portant, des interpellations massives, voilà l’arsenal de répression qui est mis en place face à des lycéen-ne-s pour la plupart encore mineur-e-s. Quand le gouvernement appelle sans concession à l’apaisement, c’est la vie de celles et ceux qui se mobilisent qui est mise en danger.

Les lycéen-ne-s se mobilisent contre la réforme du lycée, contre la réforme du baccalauréat et contre Parcoursup, pour un autre système éducatif. Ils sont reçus par la violence, une violence tant physique que symbolique.

L’annonce de la fermeture préventive ce vendredi 7 décembre d’une vingtaine d’établissements dans l’Oise n’augure aucun changement de cap de la part des autorités qui s’enferment dans la répression.

Alors que Parcoursup avait déjà démontré au mois de juin la volonté de faire du tri entre les élèves parisien-ne-s et les autres, ce sont encore les banlieues et les pauvres qui trinquent.

Jean-Michel Blanquer et Christophe Castaner doivent s’expliquer : pourquoi des lycéen-ne-s sont-ils de la sorte réprimé-e-s ?

Le ministre de l’éducation doit également écouter les revendications qui s’expriment tant de la part des élèves, de la communauté éducative que des parents en revenant sur ses mesures qui n’ont su apporter de réponses satisfaisantes là où il y avait besoin de plus de moyens, de réformes ambitieuses.

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Déc 04

On ne gouverne pas contre le peuple dans une nation démocratique

Monsieur le Premier ministre, le peuple ne vous demande pas de reporter mais de céder ! Vous n’avez pas eu besoin de 6 mois de réflexion pour baisser les APL et supprimer l’ISF. Entendez le cri d’un peuple digne qui n’en peut plus d’être méprisé ! Cédez ou partez !

Caroline FIAT –  Députée France Insoumise de la sixième circonscription de Meurthe-et-Moselle.

Mardi 4 décembre 2018 à l’Assemblée nationale.

 

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Nov 21

Etat d’urgence sur la santé

Soigner ou se soigner : des déserts médicaux ruraux, aux quartiers populaires urbains, on est tous dans les mêmes galères !

Rencontre – Débat proposé par L’INTÉRÊT GÉNÉRAL , la revue du Parti de Gauche,

animé par Allan Popelard, membre du comité de rédaction,

avec la participation de :

Sabrina Ali Benali, médecin, ancien interne des Hôpitaux de Paris et auteure du livre « La révolte d’une interne » aux Éditions du Cherche Midi

Nathalie Tarnaud, infirmière à Saint-Junien,

et avec les témoignages et la participation des patient.e.s et personnels soignant qui le souhaiteront.

Samedi 1er décembre 2018 à 18h30 au Foyer Montalat , 15 rue Montalat à Limoges Beaubreuil  (– >c’est ici) 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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(A propos du livre « La révolte d’une interne »)

Le cri d’alerte aux 11 millions de vues

Lorsqu’il nous est impossible de répondre à un appel à l’aide, à des yeux quémandeurs, à une colère qui n’aurait besoin que de douceur pour s’éteindre, c’est une petite partie de nous qui se désintègre, une parcelle de peau de soignant, infime, qui se désagrège. La blouse n’est pas une armure. Elle ne le devient jamais.

11 janvier 2017. Sabrina-Aurore Ali Benali, jeune interne dans un service d’urgence, interpelle sur sa page Facebook « Sabrina Aurora » la ministre de la Santé sur l’état alarmant de l’hôpital en France. La vidéo est vue plus de 11 millions de fois en soixante-douze heures.

Du jour au lendemain, Sabrina devient la voix des professionnels de santé du pays – qui se sont reconnus dans son message –, dénonçant le manque de moyens, les conditions de travail détériorées et l’épuisement de ceux qui, chaque jour, veillent sur nos vies.

L’auteur évoque ici les immenses failles qui fissurent l’institution hospitalière : de la formation des médecins, qui omet le rapport aux patients, jusqu’au système de fonctionnement inspiré de l’entreprise, incapable de soigner correctement et humainement.

Mais ce livre est aussi en creux le portrait d’une femme révoltée et altruiste qui, malgré les difficultés, croit profondément en son métier et aux valeurs d’égalité et de fraternité.

(Edition du Cherche Midi, 192p, 17€)                              Photos de la rencontre –> En savoir plus »

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Nov 13

Tout le monde a son sticker ?

C’est toute la France qui, aujourd’hui, de la Lorraine aux Ardennes, dans la rue ou dans les sondages, vous le répète : « Rendez l’ISF d’abord ! »

Pour les stickers, c’est par ici : https://francoisruffin.fr/rends-isf/

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Nov 03

Sortir du diesel : un impératif écologique dont la faisabilité sociale est cruciale !

« Sortir du diesel et plus largement des énergies carbonées dans le transport est une urgence d’intérêt général humain. »

« Si nous voulons avoir des chances de limiter le réchauffement du climat à 1,5 °C, la vente de ces véhicules fortement émetteurs en Europe doit atteindre zéro autour de l’année 2028. En bref, nous avons dix ans devant nous pour mettre un terme à la vente des véhicules essence, diesel et hybrides. » prévient Greepeace . Comment y parvenir ? C’est une responsabilité politique majeure que de proposer un chemin praticable et donc faisable socialement. Nos dirigeants s’en remettent aux mécanismes de marché assortis d’une fiscalité dite incitative, c’est à dire dans les faits matraquant  la grande masse de la population, en particulier les plus modestes. Cette politique  de nantis irresponsables  nous conduira encore plus vite dans le mur.

« La hausse des prix du carburant engendre à juste titre l’indignation de ceux à qui elle s’applique. Elle provoque, dans le grand nombre qui ne se résigne pas, une volonté de résister contre le gouvernement Macron. S’il y a indignation c’est parce que cette hausse intervient parmi tant d’autres sur les produits de première nécessité de la vie courante. Elle appauvrit sévèrement les personnes mises à contribution car elles n’ont aucune alternative à l’usage de leur véhicule personnel. Elles n’ont pas le choix entre des modes de transport aussi longtemps que des alternatives à la voiture et à ses carburants n’existent pas. Ni pour les déplacements de la vie quotidienne de leur famille ni pour aller travailler ou accéder aux services dont dépend leur existence »  déclarent les députés de la France Insoumise. Ils ont bien raison.

C’est  d’autant plus  vrai pour nous, ici, en Limousin, à l’heure où le projet de nouvelle convention TER de la région Nouvelle-Aquitaine risque fort de sacrifier nos lignes de train au profit de la route et de nouveaux projets autoroutiers ! « Un transfert de certaines lignes ferroviaires vers la route semble donc se dessiner » note le cabinet DEGEST dans son récent rapport d’étude (page 63). 

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