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Oct 09

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Municipales: une liste pour une alternative de Gauche à Limoges

Photo de Gauche

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Lors d’une conférence de presse à Limoges, lundi 7 octobre, le Parti de Gauche, la Gauche Anticapitaliste et les Alternatifs (membres du Front de Gauche) ont annoncé qu’il y aurait bien une liste pour une alternative de gauche, à Limoges, lors des prochaines municipales. Les trois formations ont affiché leur confiance sur les possibilités d’élargir ce rassemblement à toutes les formations politiques, organisations militantes, aux citoyennes et citoyens qui en partagent l’esprit et les ambitions transformatrices.

Critiques sur le bilan du député-maire sortant, elles contestent la “métropolisation” et son objectif de faire de Limoges une grande métropole inscrite dans la concurrence capitaliste des territoires; cette fuite en avant conduit en effet à imposer:

  • la concentration de l’action publique sur quelques zones, largement au détriment de tout le reste du territoire
  • de grands projets ruineux, autant qu’inutiles et/ou démesurés (LGV, “Calamity Village” qui contribue à désertifier le centre-ville, le complexe aquatique, le trop grand stade,…)
  • une vision autoritaire de l’intercommunalité y compris contre les élus et les populations des communes environnantes
  • une hyper concentration des pouvoirs au détriment de la démocratie locale

Elles proposent au contraire de faire de Limoges une ville :

– aux relations intercommunales coopératives et démocratiques,

– réhabilitant les services publics par le retour en régie publique des principales délégations de services publics

– multipliant les initiatives culturelles populaires

– une éco-ville durable faite d’écoquartiers alliant habitat / emplois / services (notamment publics et commerces de proximité / écologie); ce qui passe notamment par

  1. une nouvelle ambition pour les transports urbains avec un Tramlim gratuit : un réseau plus étendu, intermodal et fluide, gratuit pour tous
  2. l’arrêt de l’étalement urbain destructeur de terres agricoles en osant le développement d’une agriculture urbaine et péri-urbaine,
  3. le lancement d’un plan municipal de sobriété énergétique
  4. la maîtrise des  déchets, notamment en sortant les intérêts marchands de leur gestion.

Un tel projet ne peut se concevoir qu’en insufflant un grand souffle de démocratie dans la vie municipale, au contraire de ce qui vient d’être fait sur les temps scolaires : la mise en place autoritaire de la réforme se solde par une aberration de l’organisation des temps scolaires et une forte dégradation des temps périscolaires.

A l’inverse il faut permettre aux citoyens de se réapproprier leurs services publics locaux, il faut les impliquer dans la vie municipale en leur donnant la parole, en les consultant en amont des projets,… et il faut repolitiser la vie du Conseil Municipal pour en finir avec une assemblée qui se limite le plus souvent à une chambre d’enregistrement.

Retrouver ici l’info sur France 3 limousin et là dans le Populaire, et aussi dans le Forum de l’Écho

L’intégralité de la conférence de presse

 

Lien Permanent pour cet article : https://www.pg87.fr/municipales-une-liste-pour-une-alternative-de-gauche-a-limoges/

20 comments

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  1. philippe

    La lutte contre la misere et le chomage sera t elle au programme?.cela doit apparaitre en premier a mon avis car meme une municipalite peut lutter contre cela. Quid du pc aussi? Va t il se presenter encore avec le ps? Comme je ne le vois pas dans la liste des conferenciers.

    1. PG 87

      On peut avoir des désaccords sérieux et se retrouver aussi sur des questions essentielles. Tout à fait d’accord, même une municipalité peut résister au néolibéralisme et agir contre l’austérité, la misère, le chômage, la précarité,…. Mais comment ? En reste-t-on à des incantations du type “y a ka, fô kon”, ou propose-t-on des mesures concrètes, radicales et opérationnelles, conjuguant le social, l’écologique et la vie démocratique ? Le projet municipal que nous proposons s’inscrit résolument dans la seconde perspective. Réhabiliter les services publics locaux, en étendant la sphère de la gratuité pour tous, c’est un moyen immédiat, à portée de mains d’une municipalité, pour lutter contre l’austérité… Ainsi, le poste transport représente plus de 10% du budget des ménages et il augmente vite. Faire, plutôt qu’une chimérique LGV pour quelques uns, des transports collectifs urbains gratuits pour tous, organisée de manière coopérative à l’échelle de l’agglo et au-delà, c’est une action immédiate bien concrète pour le pouvoir d’achat, en particulier celui des milieux populaires, et qui de plus contribue à restaurer le vivre ensemble (pas de populations stigmatisées avec l’égalité !) et à protéger l’éco-système. De même, au lieu de faire un stade pharaonique ruineux, aux capacités disproportionnées, on pourrait augmenter la capacité d’accueil des crèches municipales devenues des éco-crèches; ce serait aussi agir pour le pouvoir d’achat et le mieux-vivre des jeunes parents, tout en créant de l’emploi stable et qualifié. Ou encore, lutter contre l’étalement urbain, destructeur de terres agricoles en osant développer une agriculture urbaine et péri-urbaine créatrice d’emplois agricoles urbains pour promouvoir concrètement les circuits courts, c’est bon pour l’emploi stable et qualifié, c’est bon pour le lien social, c’est bon pour l’écosystème… Et ainsi de suite: tout ce que nous avons proposé peut-être déroulé de cette manière. Il va de soi que tout cette démarche n’est concevable qu’en suscitant l’implication citoyenne la plus grande dans la vie de la cité et donc en faisant vivre en grand la démocratie locale. Là encore on peut d’ores et déjà faire vivre localement la VIème République…

  2. Elisabeth Bourdier

    Un Front de Gauche sans le P C ? Elisabeth Bourdier

    1. PG 87

      Le FDG n’existe pas sans le PC: il en est une composante essentielle. La réponse à cette question est dans le bulletin de vote des militants communistes. Cette liste sera celle du FDG s’ils le souhaitent; sinon, elle existera, c’est sûr, mais ne pourra se revendiquer du FDG. Nous avons pour notre part proposé une orientation, un projet pour une alternative municipale de gauche pour Limoges, en souhaitant le rassemblement le plus large de toutes celles et tous ceux qui le souhaitent. Alors que nous sommes déjà en octobre, nous n’avons volontairement encore pas parlé ni de tête de liste, ni de composition de la liste…, pour laisser toutes ses chances à ce rassemblement. Les composantes du FDG ont des histoires, des cultures, des projets… différents; nous en prenons acte et nous les respectons. Nous attendons avec confiance la décision de nos camarades communistes car nous connaissons leur attachement à poursuivre ce qui a été engagé par le FDG et Limousin Terre de Gauche.

  3. philippe

    Une liste qui ne sera pas des fdg …quelle image d unite renverra la gauche soit disant radicale si elle s allie avec le ps comme ca a ete le cas a brignoles.a ce compte la je comprends pourquoi des gens a gauche ne veulent pas le rejoindre le label front de gauche sera alors totalement discredite

    1. PG 87

      Tu as bien l’air sûr de toi ! On verra ce que choisiront les militants communistes de Limoges. Je ne sais pas ce qui peut te pousser objectivement à dire cela, d’autant plus que dans le passé récent, ils ont fait la preuve de leur capacité collective à faire des choix extrêmement courageux, d’intérêt général plus que d’intérêt “boutiquier” strictement immédiat. Ce qui n’a pas été le cas de tout le monde dans notre gauche ! J’estime que, pour le moins, cela mérite considération. Et j’attends leur vote avec confiance.

  4. Un partageux

    Insistons sur la première intervention de Philippe. La misère — que d’aucuns nommeront précarité, pauvreté ou autre vocable, pas la peine de couper les cheveux en quatre — ne cesse de gagner du terrain. Partout en France. La présidentielle a permis de regrouper la gauche militante. C’est bien. Maintenant il faut passer à l’échelon supérieur. Ce qui impose de parler à tous ceux qui rament. Et surtout ce qui impose d’être entendu. Pour cela il faut cesser les discours s’adressant aux bac+5 ou aux salariés disposant d’un CDI pas trop mal payé même si ce n’est pas le Pérou.

    DS apporte une réponse avec les transports publics gratuits. Ce schéma de réponse doit devenir le cœur du discours. On commence directement avec ça : les transports publics sont gratuits pour tous, les crèches sont gratuites pour tous ou la cantine scolaire est gratuite pour tous. Parce qu’on ne fait pas la charité à ceux qui fournissent des pièces justificatives qui sont une humiliation. Et on rappelle éventuellement aux pisse-vinaigre que, par exemple, on ne facture pas l’école ou l’état-civil même à ceux qui sont très riches. Ou bien on souligne que les grands projets à la con, qui coûtent pourtant la peau des fesses, sont gratuits ou à prix symbolique pour leurs quelques utilisateurs. Mais cela ne vient qu’en deux ou troisième rang de l’argumentation. On apporte d’abord du mieux-vivre ne soulageant les porte-monnaies.

    Le sentiment d’abandon est très fort chez nos concitoyens. Et plus ils sont pauvres, plus ce sentiment est fort. Beaucoup regardent les politiques comme une classe sociale homogène à peu près imperméable à leurs appels. Si on veut sortir de ça, il faut mettre les préoccupations, quotidiennes, matérielles, au tout premier plan. En apportant des réponses concrètes applicables immédiatement. Sans se perdre dans l’évocation de la VIe République par exemple. Entendons-nous bien : la Ve est à virer depuis des lustres, j’en suis d’accord, mais ce n’est pas la préoccupation première de tous ceux qui galèrent ou craignent de galérer demain.

    1. PG 87

      Pour l’essentiel d’accord; on pourrait ajouter, comme première urgence, la gratuité de l’eau “vitale”, celle qui est indispensable à la vie. D’accord aussi sur la gratuité inconditionnelle, pour tous: si on ne veut pas la charité, il faut l’égalité que seule permet la gratuité. Sur la VIème par contre, à voir: autant je suis d’accord pour sortir du discours général, incantatoire, autant je ne suis pas d’accord sur l’idée que parce qu’on serait dans la pauvreté, la précarité,… on serait “dispensé” du droit à la parole et à l’intervention démocratique ! A la Régie publique des Lacs de l’Essonne, parce que cela a été un choix politique de faire de la démocratie locale en grand, 94 % des abonnés ont participé à l’enquête de satisfaction conduite auprès des usagers…
      Je ne vois pas au nom de quoi, ce serait, là aussi, toujours les bac +++ qui auraient le droit à la parole.

  5. Un autre partageux

    Je suis d’accord avec D.S. et pas tout à fait avec le partageux précédent.

    “Le sentiment d’abandon est très fort chez nos concitoyens,” et certains de nos arguments ne passent pas, par exemple quand on parle de smig à un précaire qui n’a jamais connu de CDI, mais il y a surtout un sentiment d’impuissance, largement cultivé par les médias avec la bénédiction des ultra nantis et de la haute finance. Nous ne progresserons pas de façon significative tant que nous ne montrerons pas que la seule solution est de remettre à plat le fonctionnement de la société, et pour cela de changer radicalement le fonctionnement des institutions, donc de passer à la VIème République.

    Il faut donc définir d’urgence comment on va s”y prendre concrètement, à savoir comment organiser les débats, comment informer des sujets à traiter et des propositions, comment mettre les médias à contribution tout en s’assurant d’un fonctionnement démocratique, quels modes de scrutins, etc … en restant bien dans un premier temps sur le fonctionnement des institutions.

    Mais il faut également définir quelques principes fondateurs comme le partage des richesses, l’audit citoyen de la dette publique et l’annulation de la dette illégitime, le rétablissement du contrôle des changes et de la lutte contre la fraude et l’évasion fiscale.

    L’instauration (ou le rétablissement) d’un protectionnisme solidaire pour nous protéger des marchandises en provenance des pays “low cost” et du “libre échange” qui délocalise, qui pille et pollue la planète, et si il faut changer d’Europe ou le faire tout seuls, faisons-le.

    Pour améliorer rapidement les conditions de vie de tous, proposons par des “votations” la généralisons rapide de la gratuité de l’eau vitale, des transports publics, des cantines scolaires, à partir des expériences déjà menées dans le pays en laissant la possibilité d’adaptations locales (plus tard ?) quand aux modes de fonctionnement.

    Mettons en place les moyens financiers nécessaires pour faire face aux situations urgentes le temps de cette refondation de la société.

    Pour ma part, je pense que c’est l’urgence et la condition du rassemblement le plus large qui seul peut rendre ce changement possible. Ensuite viendra le temps des débats de la constituante, puis celui de la réorientation de l’économie et de la société, et c’est dans ce temps là que nous proposerons notre orientation “écosocialiste”.

    Bien sûr nous avons des préférences et donc des propositions à faire aussi bien pour la constituante que pour la réorientation de la société, et nous les ferons, dans le cadre des débats qui seront organisés le moment venu.

    Mais l’urgence est bien de mettre en route le processus conduisant à la VIème République.
    Jacques B du 87

  6. Un partageux

    @ Jacques

    “Il faut donc définir d’urgence […] comment organiser les débats, comment informer des sujets à traiter et des propositions, comment mettre les médias à contribution […], quels modes de scrutins, etc … en restant bien dans un premier temps sur le fonctionnement des institutions.”

    Permets-moi de te dire — et bien amicalement car nous sommes des camarades et pas des adversaires — mon désaccord total. Que proposes-tu ? Ceux qui sont dans la survie diraient : “encore du baratin” avant de fermer leurs oreilles. Et d’oublier le chemin des isoloirs.

    Ce que je propose c’est de revenir aux leçons de la gauche de naguère. Qui n’a pas attendu d’être au gouvernement pour lancer, par exemple dans les municipalités, une foule d’initiatives concrètes (colonies de vacances, “patronages” devenus centres aérés, crèches, bibliothèques, caisses de secours social, etc.)

    On oublie aujourd’hui que les clubs sportifs ne s’adressaient naguère qu’à une clientèle friquée. Et que si toutes les municipalités, de gauche comme de droite, mettent aujourd’hui gratuitement des équipements sportifs à la disposition de tous, c’est grâce à l’exemple des municipalités communistes qui, bien qu’ayant un dessein politique dont tu ne contesteras ni la force ni la volonté de changement radical, ne rechignaient pas à commencer d’abord par aller au charbon des besoins quotidiens de leurs citoyens. On oublie aujourd’hui que si on a créé la Sécu en 1945, c’est notamment grâce à l’existence précédente des “sociétés de secours mutuel” initiées par les anarchistes dès les années 1880 et des caisses de secours social des municipalités de gauche.

    Et les actions concrètes en faveur des gosses n’ont pas empêché ces municipalités de former des générations de militants ou de citoyens au fait des enjeux politiques de leur temps. On revient bien ici à ta préoccupation. Que je partage volontiers. Mais on est passé par un chemin différent de celui que tu préconises.

    Je n’ai pas d’intérêt intellectuel particulier pour cette voie plutôt qu’une autre. Je dresse le constat des échecs répétés et en tire une leçon. La gauche va d’échec en échec. Alors qu’elle devrait faire des résultats électoraux de république bananière au vu de la régression sociale généralisée. Il faut bien en rechercher les causes et en tirer des enseignements.

    Tu vois, Jacques, je n’ai pas la prétention de détenir la vérité. Je suis tout prêt à discuter des chemins à prendre. Mais je suis certain que ceux qui ont été essayés avec constance depuis vingt ou trente ans, qui n’ont jamais mené à rien, ne mèneront toujours à rien. Et qu’il faut en défricher d’autres. Pas plus aventurier que ça, je propose de revenir aux chemins de nos grands-parents qui ont débouché sur “Les jours heureux”, le programme du CNR. Encore aujourd’hui, ce programme garde une belle tenue et est malheureusement redevenu un horizon à atteindre.

    1. Un autre partageux

      Bien sûr que nous sommes des camarades et pas des adversaires, mais je ne partage pas ton interprétation, et les bras m’en tombent. Tu proposes de revenir à ce qui nous a conduit à des scores à 1 chiffre :7% ou 3,,5% ?

      Oui,”les jours heureux” (moi c’était du temps de mes parents) et nous sommes combien dans les rues pour défendre notre système de santé et nos retraites ?

      Le modèle individualiste dont on nous rebat les oreilles depuis des dizaines d’années a fait énormément de dégâts et a donné le sentiment à beaucoup qu’il n’y avait rien à faire, qu’il n’y a pas d’autre alternative.

      C’est contre cela qu’il faut se battre.

      Alors oui, le programme du CNR, (ou ses principes) pourquoi pas, ça me va bien, mais pour dire que la société marche sur la tête, que les riches se goinfrent, mais que c’est fini, qu’on remet tout à plat pour construire un monde qui marche autrement (ça je ne crois pas que cela ait été proposé ni essayé depuis vingt ou trente ans), sauf par le Front de Gauche, mais que nous manquons encore d’efficacité parce que nous ne sommes pas toujours clairs et pas toujours cohérents.

      1. Un partageux

        Bon, je me gratte la tête, tu sembles ne pas trop bien comprendre mon cheminement. Nous n’avons de différent politique important. Nous avons juste une analyse différente qui débouche sur des stratégies différentes. Je recommence autrement. ;o)

        1) La campagne présidentielle a permis de rassembler une gauche militante dispersée. D’où 11% au lieu de 1,3% + 2% + 4,5% + X,4%. Nous avons rassemblé une partie notable de la gauche militante même s’il manquait encore certains de nos camarades. Nous sommes tous très heureux de cette première étape qui nous a redonné le moral. On remarque en plus que certains camarades nous ont rejoints depuis. Le FdG s’est élargi. Très bien !

        2) L’étape suivant consiste à retrouver la sympathie des électeurs lambda. Puis-je oser cette image ? Ceux qui voudraient bien y croire mais ne vont plus à l’église depuis longtemps. ;o) Pour passer de 11% à très beaucoup plus.

        3) C’est là que Philippe (dans le premier commentaire) appuie sur ce qui me semble être LE point sensible. Ce qui fera, ou ne fera pas, passer de 11% à très beaucoup plus aux municipales. “La lutte contre la misère et le chômage sera-t-elle au programme? Cela doit apparaître en premier à mon avis […]”

        4) Je suis pesant mais, tant pis, je souligne les mots très importants : “Cela doit apparaître en premier.”

        5) Six millions de chômeurs, huit millions de personnes qui vivent dans le froid d’un logement pas ou très mal chauffé, dix millions de personnes qui vivent en dessous du seuil de pauvreté, dix millions de personnes en délicatesse avec le logement, X millions de précaires, attendent que l’on parle EN PREMIER de ce qui leur fait mal chaque jour.

        6) Et surtout ces personnes attendent qu’on y apporte de suite des médications. Efficaces. Et pas des paroles verbales. DS en a causé plus haut.

        7) Ça n’empêche pas de causer à nos concitoyens des institutions, du libéralisme/capitalisme, de l’Europe, etc. Mais ça ne doit venir qu’en DEUXIÈME position. Seulement APRÈS les médications.

        8) Si on maintient le discours sur institutions, capitalisme et compagnie en première position, c’est très simple : on continue à parler dans le désert et à prendre des branlées électorales comme lors des huit législatives partielles.

        * * * * *

        Tu dis : “se battre contre le modèle individualiste”. Ça, ça sort tout droit de la sociologie. Ou plutôt d’une certaine sociologie. Les sociologues font des analyses, bonnes ou mauvaises, de ce qu’ils observent. L’observation à la loupe binoculaire permet de bien étudier un champ… et permet d’oublier tout le reste. Et beaucoup de sociologues, qui étudient la puce et sont très savants à son sujet, savent très bien oublier l’éléphant qui porte la puce, la savane où vit l’éléphant et carrément toute l’Afrique.

        Le sociologue qui pérore sur “le modèle individualiste” oublie juste de te causer des millions de chômeurs, de mal-logés, de précaires, d’allocataires de l’alinéa 5) ci-dessus. Un rien. Le sociologue qui pérore sur “le modèle individualiste” oublie juste de te préciser que les seuls ouvriers et employés représentent… 53% des travailleurs. Un rien.

        Ne te laisse pas embarquer par les sociologues. Tu risques fort de te lancer dans des combats stériles. C’est vraiment un conseil entre camarades. Et là je suis dans mon domaine de compétence. J’ai une formation universitaire en… sociologie. ;o)

    2. PG 87

      100% Ok sur l’idée qu’il faut partir des urgences sociales immédiates et proposer des mesures concrètes qui tout de suite ont une portée tangible pour desserrer l’étau de la misère dans notre ville et sur l’agglo. Et d’accord aussi sur l’idée que sur la méthode, il faut effectivement s’inspirer de ce qu’a fait naguère le communisme municipal notamment dans la ceinture rouge parisienne (naguère c’est à dire à ses origines, et non bien sûr plus tard quand il est devenu bien trop souvent une bureaucratie installée, essentiellement préoccupée de sa propre survie et de celle de l’appareil du PC). C’est précisément ce qui nous inspire avec la notion de “radicalités concrètes”, pratiquée notamment dans les municipalités où des élus locaux du PG ont la main. Ce n’est pas par hasard que notre association d’élus s’appelle “La Gauche par l’exemple”.
      Mais dans cette mise en œuvre concrète, il est de notre responsabilité politique d’impulser des formes radicalement nouvelles d’une démocratie locale concrète qui redonne la parole aux citoyens, qui leur redonne prise sur leur propre quotidien. Face au délitement actuel de la démocratie, il y a urgence à repolitiser positivement la vie commune. Nous sommes une organisation politique (qui porte donc un projet de société), pas une œuvre de charité, quand bien même elle se préoccuperait de social. Nous voulons concrètement travailler à l’émancipation humaine.
      En ce moment par exemple sur Limoges, les familles se confrontent tous les jours avec la réforme des rythmes scolaires, qui, pour des raisons purement politiciennes, a été faite dans la plus totale précipitation, avec des moyens ridicules et une concertation de pure façade… Tout est désorganisé: les enfants sont encore plus fatigués, les enseignants et les personnels mécontents, les parents déboussolés, et souvent alors qu’ils viennent de recevoir des feuilles d’impôt qui les matraquent -alors qu’ils ne s’y attendaient pas-, ils sont confrontés à des dépenses supplémentaires imprévues pour les gamins. Beaucoup sont littéralement exaspérés. Mais Le maire et toute la nébuleuse associative proche du Parti Socialiste sont dans la dénégation la plus totale ! Il me semble qu’il faut en finir, et très vite, avec de telles méthodes, qui font effectivement le lit de qui on sait.

      1. Un partageux

        @DS

        “Nous voulons concrètement travailler à l’émancipation humaine.” On est bien d’accord avec cela comme avec tout ton message. Alors je vais essayer de présenter les choses autrement.

        Après le texte “Municipales à Limoges”, je lis le commentaire de Philippe. Et sa première phrase est tout simplement géniale. Un trait de lucidité extraordinaire. Une concision que j’aimerais posséder. “La lutte contre la misère et le chômage sera-t-elle au programme ? Cela doit apparaître en PREMIER […]” Philippe réussit à dire en quelques mots toute l’incompréhension et le fossé incommensurable qui séparent la gauche du peuple qui dérouille. Y compris et même surtout si le peuple a le cœur à gauche.

        Les huit raclées des législatives partielles, comme la torgnole de Brignoles, montrent que le FdG peine à trouver l’oreille des électeurs et à leur faire prendre le chemin des urnes. Bien plus qu’un succès très relatif du parti fasciste (à Brignoles un gain de quelques dizaines de voix !), on assiste à l’explosion de l’abstention. Dont tout spécialement l’électorat de gauche.

        C’est sur ce point que nous devons nous interroger. Et trouver des réponses. Très vite. Sans nous réfugier dans la dénégation à l’image de tes socialistes municipaux. ;o) Sans nous réfugier non plus derrière des raisons fallacieuses à regrouper dans une rubrique “c’est la faute aux autres”. La sociologie nous donne beaucoup d’excellents éléments de langage pour paraître brillants quand on dit seulement, comme un gosse pris en faute, “c’est pas moi, m’dame”. ;o)

        1. PG 87

          @ un partageux
          On est d’accord sur le constat: il y a explosion (tout à fait prévisible d’ailleurs) de l’électorat de gauche, qui vote avec ses pieds. Mais d’où ça vient ? A-t-on vraiment besoin d’une longue enquête et de s’interroger bien longtemps pour trouver la réponse ? Est-ce que cela n’aurait pas un rapport direct avec ce qui est vécu par une grande majorité de ses électeurs, comme une véritable trahison des promesses de campagne de F. Hollande ? Philippe a parfaitement raison là-dessus.
          Or face à cela, actuellement, l’orientation du FDG est devenue totalement illisible, brouillée par les tactiques électoralistes de certains pour les municipales: on ne peut pas à la fois contester dans la semaine la politique de Hollande et appeler à voter PS ou être soutenu par lui le dimanche !
          Cette stratégie absurde de dissocier les enjeux locaux des choix nationaux avait déjà plombé notre campagne des législatives et conduit à ce qu’on perde la moitié des voix de la présidentielle (“faire 577 campagnes pour 577 circonscriptions” dans l’objectif de garder quelques sièges de députés – on a bien vu ce qu’il en a été- ! plutôt que de faire une grande campagne nationale sur la lancée de celle des présidentielles); là elle devient proprement suicidaire.
          Il y a peu, en Juin, lors d’une réunion publique à Limoges, j’ai insisté sur la désespérance sociale notamment dans les quartiers, sur le risque de bérézina électorale pour tout ce qui est étiqueté de “gauche” tellement l’exaspération est grande, en particulier bien sûr pour tous ceux qui prendraient le risque insensé de se présenter avec le PS… 
          On m’a répondu qu’il ne faut pas confondre les élections locales avec les élections nationales, que le bilan du député-maire sortant est bon (sans rire !!!), qu’on a l’habitude: avant “ça crie toujours contre les sortants” mais finalement ils sont largement réélus ! Et patin et couffin… Où est l’aveuglement ????

  7. philippe

    je connais bien le parti et aussi la cgt pour les avoir frequenté dans les années 90 . si les temps ont changé il est helas une realité que ceux qui ont coulé le pc sont encore dans les instances dirigeantes…on pourrait revenir sur le passé et comment ils ont souvent été contre productifs dans les luttent, décourageant des generations de militants..
    A une epoque certains dirigeants du pc legitimaient les contrats precaires en estimant que cela allaient dans le bon sens…
    pour gagner les precaires les salariés je pense qu’il serait important aussi de se poser les questions des rapports de force dans les usines, peut etre que des comités de soutiens aux luttes dans les entreprises seraient une solution..Je me rappelle des munch dans les années 80 qui aidaient les salariés precaires qui combattaient dans les petites entreprises, en plus de cela il serait peut etre aussi important de restructurer des associations de chomeurs sabordées dans les années 90 par le pc reformiste de l’epoque…il y a la un passif que souvent la gauche ne prend pas en compte et je trouve cela vraiment dommage.

    1. PG 87

      @ Philippe
      Pas de désaccord; seulement 2 remarques:
      • au PG nous sommes viscéralement attachés à notre autonomie; par exemple, nous n’avons jamais été dupes de certaines manœuvres externes, plus ou moins habiles mais toujours vaines, tentées ici ou là par le passé (et qui sait peut-être à l’avenir !) pour peser sur la désignation de la direction de notre comité,la composition de nos délégations, etc…, certains manifestement auraient préféré des pgistes plus “accommodants”. Et donc, ce que nous demandons pour nous, nous le respectons scrupuleusement pour les autres. Au-delà des appréciations personnelles que chacun peut porter, pour nous, la désignation des responsables locaux du PC est de la responsabilité du PC et de ses militant-e-s, et d’eux seuls.
      • en ce qui concerne la composition de la liste, avant même d’en venir à des noms, il faut commencer par définir des principes et des profils. Parmi ceux-ci, tout à fait ok sur le fait qu’il faut des ouvrier-e-s, des employé-e-s, des jeunes précaires,…  bref une ouverture en grand sur le monde du travail. Le PG agira en ce sens et appuiera toute proposition allant dans ce sens. Nous pensons que pour être cohérents, il faut aussi un profond renouvellement des candidatures, et que les candidat-e-s doivent tous être porteurs de l’orientation collective. Bien sûrs, nous ne serons pas dupes de toute conversion aussi subite qu’intéressée, mais par principe nous admettons pour chacun le droit et la faculté de changer et d’évoluer… à condition toutefois qu’on n’en reste pas à de simples déclarations d’intention mais que cela se traduise dans des actes. De ce point de vue, l’expérience de Limousin Terre de Gauche au Conseil Régional reste pour nous une référence.
      En outre, nous sommes attachés à la reconnaissance du rôle des organisations politiques et de leurs militants; d’abord par respect pour leur engagement, ensuite pour des raisons de fond: l’expérience montre que la bonne volonté et l’enthousiasme des individus ne suffisent pas à garantir l’engagement dans la durée, passée l’euphorie de l’élection et de la victoire. Face aux difficultés concrètes de l’exercice du mandat pour les élus qui refusent d’être notabilisés, qu’est-il resté sur la durée, de l’action de nombre d’élus dits “citoyens”, ou représentants de “la société civile” qu’on a pu voir ici ou là fleurir par le passé ?

      @ à un partageux
      On est d’accord pour ne pas mettre tous les sociologues dans le “même sac” et on ne confond pas les “sociologues jaunes” (selon l’expression de Bourdieu) et les sociologues critiques. Mais attention, la gauche de transformation a besoin de travailler avec des intellectuels, elle a besoin aussi de militants intellectuels. Bien sûr qu’il faut veiller au risque d’enfermement dans la tour d’ivoire, mais l’intellectuel “complexé” d’être un intellectuel n’est guère plus souhaitable ! Le mouvement ouvrier français a payé parfois très cher au cours de l’histoire son ouvriérisme et son anti-intellectualisme… Et pourtant il a eu de remarquables références. Je pense à Henri Jourdain, l’ouvrier-intellectuel, métallo, résistant-déporté, militant et dirigeant de la CGT, puis de la CGTU et responsable de la section économique du PCF dans les années 1960… N’oublions pas que naguère, le mouvement ouvrier, c’était aussi des universités populaires, des cours du soir, des mouvements d’éducation populaire,… 

  8. philippe

    @ danielle En tout cas le pc a su chasser les derniers représentants de la classe ouvrière…combien de chômeurs? combien d’ouvriers aujourd’hui au pc? et combien de permanents qui changent leur discours au grès du vent.En limousin à mon avis ils n”en manquent pas..

    Pour ma part j’ai connu autrefois un véritable militant communiste un dénommé bernard très connu dans la région et force est de constater que ce qu’il m’avait dit sur le pc n’a pas changé,
    Parti politique toujours très fort pour dénigrer ou couler les gens sincères quand ces intérêts d’appareil sont en jeu..

    On peut essayer de jouer la continuité comme le fait pierre Laurent pour paris mais il n’en demeure pas moins que La suite est hélas prévisible ,l éclatement du front de gauche a terme semble presque une evidence maintenant. Et Tout cela pourquoi, pour gratifier quelques opportunistes présents dans tous les partis et le pcf n’est pas le seul dans ce cas..

    Le comité Roosevelt que j’ai cité dans un autre commentaire en est un bel exemple ou l’on passe son temps a signé de beaux discours soutenu comble du comble par jean marc ayrault a l’epoque deputé et notre tres cher arnaud montebourgs..

    Ce sont les militants de notre dame des landes, les anciens de florange qui doivent manger leur chapeau en sachant que eva joly prone un rapprochement avec ce club dans sa motion love qui fait plus pensé a la croisiere s’amuse qu’au début d’une révolution fusse t’ elle même par les urnes…franchement comment votre parti peut il se rallier a cette folie, il faut de la clarté vous le dites sans cesse alors soyez le vraiment et ne faites pas comme le pcf.

    ne vous en déplaise hélas une révolution se fait aussi avec une solidarité concrète. Marina leda nous le prouve mais la curieusement on dit votez pour nous et on changera les choses…La vraie révolution elle ne peut se faire qu’avec un peuple actif et impliqué et non avec une masse inerte de votants…ce que dis partageux sur les anciennes méthodes du pc a mon avis n’est pas faux et c’est avec cela qu’il faut renouer…peut etre aussi reprendre les occupations de lieux public ou d’entreprises comme en leur temps les mouvements de chômeurs…d’ailleurs une anecdote c’est grace a cela que les chômeurs ont pu arraché des réductions sur les bus limougeauds, çà n’allait pas assez loin mais c’était un début et cela n’a pas été obtenu par un vote uniquement mais un rapport de force sur le terrain…

    1. PG 87

      @ Philippe
      Ne confondons pas tout : oui, au PC il y a des arrivistes, des opportunistes, des carriéristes, des planqués,… tout ce que tu veux ! Ca existe d’autant plus qu’on monte dans l’appareil et/ou qu’il y a des places à préserver. Bon, c’est vrai, et c’est vrai aussi chez EE-LV; ce que N. Mamère appelle la “Firme” existe bel et bien. Là-dessus on est d’accord.
      Et après on fait quoi ? On ressasse en permanence et on tourne en rond pendant que la vie devient de + en + dure pour une masse de + en + grande de gens exaspérés ?
      Là où je ne te suis plus, c’est de mettre tout le monde dans le même sac. Dans ces formations il y a aussi des militants sincères, qui ne vivent pas des appointements d’élus, des mandats, de “plaçous”; ceux-là nous les respectons, nous respectons leur engagement car être engagé n’est pas rien par les temps qui courent, c’est autrement plus difficile que de rester spectateur à distribuer les bons et mauvais points.
      Il y en a selon moi 2 catégories de ces militants: d’une part, ceux qui de bonne foi s’interrogent sur leur stratégie et doutent, et d’autre part ceux qui sont en désaccord et se battent en interne. Avec tous ceux là nous voulons discuter, échanger pour convaincre, et travailler ensemble pour avancer. Car pour nous il faut effectivement se rassembler mais sur un contenu radicalement alternatif: nous ne souhaitons pas être des purs et durs… tous seuls !
      Ce que pour ma part j’appelle de mes vœux et auquel j’essaie de travailler concrètement, c’est au rassemblement de tous ceux qui veulent vraiment une alternative à gauche, et à leur rassemblement le + large possible: aux municipales, notre objectif n’est pas de faire une énième liste de témoignage, utile et nécessaire certes mais insuffisante; je pense que sur Limoges aujourd’hui, d’une part des conditions objectives existent pour changer notablement le rapport de force entre le social-libéralisme et la gauche de transformation (grâce à ce qui a été fait courageusement par le FDG et LTG en particulier) et d’autre part qu’il y a urgence à ouvrir cette alternative face à la poussée de l’extrême-droite et de la droite extrêmisée.
      Ce dont je suis sûre, c’est que si nous avions raisonné comme toi, c’est à dire en triant les bons et les mauvais: un tel, un tel,… on ne peut rien faire avec lui: il a fait ceci dans le passé, il a dit cela,… jamais nous n’aurions fait ni le FDG ni Limousin Terre de Gauche. Il s’agit de voir ce qu’il y a de possible lucidement, à partir des actes posés, à la fois sans aucune naïveté ni illusion (et de ce point de vue là nous n’en avons aucune ni sur Montebourg, Duflot… tout comme nous n’en n’avions aucune sur Hollande) mais sans sectarisme ni rancune perpétuelle.

      Quant à l’extrême-gauche, il va de soi que nous n’avons aucune exclusive de principe contre elle, évidemment !

  9. philippe

    bonjour

    ce que je reproche a votre parti est toujours la recherche d’alliances d’appareils corrompus et jamais une logique de terrain, voila le fond du problème.

    A mon avis, la critique que l’on peut faire au front de gauche, c’est qu’il semble avant tout préoccupé par les alliances les plus larges possibles avec des groupements politiques dont les reines sont souvent tenus par les opportunistes et qui ne representent en plus , plus qu’eux même.les verts en sont un bel exemple.le comité Roosevelt en est un autre.

    Aujourd’hui nous sommes arrivés tellement a une logique de déconfiture que l’on ose plus faire la moindre proposition qui pourrait permettre à tous les gens qui veulent lutter de se retrouver. sur le terrain. on dit votez pour nous et tout s’arrangera comme par magie. on parle de coop rouge, de zone de gratuite,d”éducation populaire mais on reste tjs sur des intentions jamais sur des actes étant visiblement plus préoccupés par des discutions interminables en reunions de convaincus sur l’habitat , l’eau et j’en passe.Or aujourd’hui les gens veulent des actes voila tout..

    un autre exemple parle de front de gauche des luttes , on l’évoque on dit que c’est important et on est incapable de le creer sur limoges dans la vingtième ville de france.

    Pourtant dans votre parti et tu ne me contredira pas sur ce point que la plupart des membres qui le composent sont des militants syndicaux et associatifs et qu’en plus il doit bien y avoir moyens de mettre en place des relais.
    il y a donc la des moyens concrets de le mettre en place et très vite ces fronts de luttes, d’activer des réseaux, alors pourquoi ne pas le faire et pourquoi quand quelqu’un vous en parle on vous parle de contacts a bordeaux ou je ne sais …On pourrait deja coordonnéer, créer des passerelles, çà il me semble que c’est jouable et il faut lier d’avantage syndical et politique l’exemple de marinaleda. Que vous mettez en avant dans votre dernier post montre cette voie a suivre. les militants de cette région du sud de l’Espagne n’ont pas forcement cherché a ma connaissance a se lier avec des élus corrompus mais plus de faire pression sur le terrain et dans ce cas la se rapprocher de l’extrême gauche me semble plus vital .ils ont combiné lutte dans les urnes mais aussi sur des actions coup de poing en encourageant notamment des occupations etc…

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